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Les règles à suivre pour l’irrigation de la betterave

L’irrigation de la betterave permet une stabilisation des rendements de l'exploitation et une sécurisation de l’approvisionnement des outils industriels. Dans un contexte économique difficile, il est important d’optimiser les pratiques.

La prise de décision de déclencher des tours d’eau doit reposer sur le suivi du bilan hydrique à la parcelle. L’outil Irribet de l’ITB permet de tracer l’évolution de la réserve en eau à partir d’informations simples et personnalisées. Ce suivi est à croiser avec les stratégies à adopter décrites ci-après.

 

Apport précoce ou tardif ?

 

En cas de restriction d’eau, il est préférable de privilégier des apports précoces. La betterave est capable de supporter des courtes périodes de stress hydrique en fin de cycle. Ils seront donc mieux valorisés que des apports tardifs.

 

Quelle date d’arrêt ?

 

Dans la région Centre, il est inutile de réaliser des apports après la date du 20 août et ce, pour deux raisons principales. La première est que des apports d’eau trop proches de la récolte risquent de provoquer une perte de richesse pas nécessairement compensée par une augmentation du poids racine. La seconde est qu’un relai de la pluie intervient très souvent à partir de cette période là et donc les derniers apports sont peu valorisés. Après cette date, dans les essais de la délégation ITB Centre - Val-de-Loire, l’irrigation a été valorisée une seule année sur dix.

 

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Agrément conseil de l’ITB à l’utilisation des produits phytosanitaires n° 7500002.
Le portail EcophytoPIC recense les techniques alternatives à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.


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